Manifestation de masse des femmes à Reykjavik lors de la grève du 24 octobre 1975 en Islande, illustrant l'article d'Hystérie Collective sur ce jour historique

Le jour où l’Islande s’est arrêtée

Le 24 octobre 1975, 90 % des femmes islandaises ont tout arrêté : le travail, les repas, les enfants. Une journée qui a paralysé un pays et inspiré des luttes féministes jusqu’en Pologne, en Espagne et en Corée du Sud.

Illustration générée par intelligence artificielle représentant une joueuse de football de dos, un ballon sous le pied, sur un terrain au coucher du soleil en noir et blanc. Une image forte et poétique illustrant l'article d'Hystérie Collective sur la place des femmes dans le sport et leur droit à pratiquer et être reconnues dans le monde sportif.

Les droits des femmes ne sont jamais acquis

En France, une femme ne pouvait pas ouvrir un compte bancaire sans l’accord de son mari avant 1965. En Belgique, avant 1976. Aux États-Unis, le droit à l’avortement existait depuis 1973. Il a été supprimé en 2022. Les droits des femmes ne sont jamais définitivement acquis. C’est pour ça qu’Hystérie Collective existe.

Femme déterminée en manifestation tenant une pancarte "The Future is Female" en noir et blanc, illustrant l'article sur l'hystérie comme maladie inventée pour contrôler les femmes – Hystérie Collective

Hystérie : la maladie inventée pour faire taire les femmes

Hystérie. Le mot vient du grec hystera, l’utérus. Pendant des siècles, il a suffi à enfermer une femme, nier sa parole, justifier les traitements les plus cruels. De Platon aux suffragettes britanniques, en passant par Virginia Woolf et Charlotte Perkins Gilman, retour sur un diagnostic inventé non pour soigner, mais pour faire taire.