Illustration d'un schéma anatomique de l'utérus encadré dans un cadre doré avec des annotations censurées, illustrant l'article sur l'utérus qu'on ne nomme pas – Hystérie Collective

L’utérus qu’on ne nomme pas

Pourquoi le vocabulaire anatomique féminin déclenche des restrictions algorithmiques pendant que les contenus masculinistes prospèrent ? Pourquoi les voitures, les chaussures de sport et les protocoles médicaux ont été pensés pour des corps masculins ?

Femme déterminée en manifestation tenant une pancarte "The Future is Female" en noir et blanc, illustrant l'article sur l'hystérie comme maladie inventée pour contrôler les femmes – Hystérie Collective

Hystérie : la maladie inventée pour faire taire les femmes

Hystérie. Le mot vient du grec hystera, l’utérus. Pendant des siècles, il a suffi à enfermer une femme, nier sa parole, justifier les traitements les plus cruels. De Platon aux suffragettes britanniques, en passant par Virginia Woolf et Charlotte Perkins Gilman, retour sur un diagnostic inventé non pour soigner, mais pour faire taire.

Trois femmes de dos en jean et t-shirt blanc formant le mot COLLECTIVE pour l'article "Collective, forcément collective" – Hystérie Collective

Collective, forcément collective

Hystérie Collective est née d’une envie de créer ensemble. Le sujet s’est imposé naturellement : être une femme. Retour sur ce que ça change, de faire à plusieurs mains quand on parle de vécu féminin.